La critique

Second épisode de la saga « Ted » lancée en 2012 par Seth Macfarlane, « Ted 2 » reprend l'histoire là où elle s'était arrêtée, et toujours avec son réalisateur américain aux commandes. Voyons si ce second épisode marquera plus les esprits que son prédécesseur qui personnellement, ne m'avait pas comblé et fait rire plus que ça.

C'est donc avec des doutes mais avec aussi plein d'espoir d'une bonne marade que je me lance dans cette suite de « Ted ». Le moins que l'on puisse dire en finissant le film, c'est qu'il est difficile d'être déçu quand on sait ce que l'on vient chercher en regardant la comédie de Macfarlane.

Ted 2
Ted 2

On retrouve la bonne recette de la comédie américaine

N'y allons pas par quatre chemins, « Ted 2 » est le genre de comédie qui me plaît. Décalée, avec un humour potache, bourrée de références culturelles ou filmiques mais surtout fun et décomplexé, cette suite est un plaisir entier à savourer. Au sein d'une histoire somme toute banale mais pas sans fond, Macfarlane nous propose des gags hilarants accentués par des personnages comiques et par leurs aventures périlleuses. John et Ted sont deux gosses liés par une amitié fraternelle et capables de l'ultime sacrifice pour l'un et l'autre. Ce lien qui les unis renforce l'intérêt du spectateur pour le film et lui donne un impact comique assez puissant. Il n'y a pas de One man show mais plutôt deux potes sans cervelles et très cons sur les bords toujours prêts à faire rire le public.

Si les personnages sont aussi agréables et attachants, cela est notamment dû à des acteurs investis à 100% dans leur rôle. En tête on citera Mark Wahlberg qui n'a plus à démontrer son humour et son sens de la répartie. L'acteur est génialissime dans ses mimiques, ses répliques, ses actions et n'oublions pas qu'il joue aux côtés d'un ours en peluche créé en post-prod. Autrement dit, il joue avec personne. Ce fameux ours en peluche, ce n'est d'autre que Seth Macfarlane qui le double. La voix du réalisateur et aussi acteur est idéale pour le personnage. Un timbre grave mais pas aussi marqué que le doublage français de Joeystarr qui est quand même un gros cran en-dessous. Du côté des femmes là encore on est bien servi. La plus impressionnante restera Amanda Seyfried qui reprend le flambeau laissé par Mila Kunis. L'actrice surpasse sa prédécesseure qui était sans charisme, et s'inclut idéalement dans le délire du film. Jessica Barth est quant à elle plus présente pour la décoration qu'autre chose, et n'apporte finalement rien au film. On retrouve aussi le machiavélique Giovanni Ribisi ainsi que Morgan Freeman. Un casting qui nous comble.