La critique

Après avoir tué Frank D'amico et avoir sauvé Mindy, Kick Ass revient dans un deuxième opus. Violence, fun, action, héroïsme, tels étaient les ingrédients de Kick Ass premier du nom.

Voyons si cette suite a pris le même chemin de son excellent prédécesseur. Finis la phase de préparation au combat, place à l'action. Ce Kick Ass 2 est décoiffant, surprenant et se la joue très provocation.

Kick Ass 2
Kick Ass 2

Sexe, violence, bain de sang, le scénario n'épargne pas le spectateur. Un scénario plutôt bien pensé, avec des rebondissements, très peu de déjà vu. Le rythme est incroyable, les combats et leurs chorégraphies excellentes.

Quelques maladresses scénaristiques toutefois, on peut par exemple citer le coup de l'adrénaline. Un peu facile je trouve. Une autre scène assez grotesque et ceci à cause de l'écriture du scénario. La scène de scatophilie qui est à la fois horriblement provocante, mais aussi très mal faite. Quelques personnages sont un peu abandonnés pour laisser place à d'autres. Ce deuxième épisode est clairement centré sur Mindy. Son trouble de l'adolescence, sa relation avec ses camarades de classe et avec Marcus, celui qui l'élève. Kick Ass est peut-être un poil en retrait. D'autres ont carrément été jeter aux oubliettes. C'est le cas du colonel « Stars and Stripes ». Une très courte apparition donc pour Jim Carrey.

Niveau casting, c'est la même équipe que pour Kick Ass premier du nom. L'excellent et naïf Aaron-Taylor Johnson dans le rôle de Kick Ass. Il nous livre une très grosse prestation. Encore mieux, la performance de Chloë Grace Moretz. La petite Mindy est simplement géniale. L'actrice est très crédible et deviendra sans doute par la suite une immense star. Christopher Mintz-Place est quant à lui le « Mother Fucker ». Flippant, déroutant, drôle mais surtout hyper sadique, le personnage est fascinant. Le costume est tout aussi génial que son interprète. Jim Carrey est donc le fameux colonel « Stars and Stripes ». Drôle, culte et déjanté, le personnage est intéressant. Hélas il sera bien trop peu présent. Le reste du casting composé notamment de super-héros et de super-méchant a été très sympa. Je citerais quand même le semi-homme « Mother Russia », interprété par Olga Kurkulina. Dantesque mais également flippante, surtout lorsqu'elle tue dix policiers à la suite.