La critique

Quatrième et sûrement pas le dernier épisode d'une franchise tellement lucrative, « Transformers L'age de l'extinction » semble amener beaucoup de nouveautés tout en reprenant les éléments ayant fait le succès de la saga.

On le sait tous (enfin j'espère), les films Transformers ne sont pas connu pour leur scénario mémorable. Ce quatrième épisode le prouve une fois de plus. Rien n'a été bien pensé dans le script. Les dialogues sont vraiment nazes, les rebondissements miteux et l'accumulation d'éléments compliquant l'intrigue juste de trop. Pour résumer ce quatrième épisode, on a des humains qui sont devenu très méchant et qui traquent les petits Transformers parce que ceux-ci sont fait d'un métal rare avec lequel on changera le monde. Evidemment il nous a fallu 4 épisodes pour que l'on découvre ce métal, le Transformium (très original). Bref je ne vais pas vous raconter toute l'histoire puisque cela n'aurait pas d'intérêt mais sachez quand même à quoi vous attendre. C'est une bataille avec une famille impliquée, des nouveaux méchants et des nouveaux gentils, rien de plus.

Transformers: L'Age de l'Extinction
Transformers: L'Age de l'Extinction

Une des nouveautés quand même puisque « Les règles ont changés », c'est le décor. Ce n'est plus la ville de Chicago qui est mise à feu et à sang mais Hong Kong. Bien joué de la part de Michael Bay qui devrait rencontrer un beau succès auprès de nos amis chinois. Pour les autres nouveautés, c'est du côté des personnages qu'il faut se tourner. Exit Ratchet et autre confrères des précédents épisodes, Michael Bay a fait table rase (presque). On garde Optimus Prime et ses répliques dantesques, les gamineries de Bumblebee et on rajoute des copains venus du ciel sans qu'on ne le sache. Un philosophe adoptant l'apparence d'une Bugatti Veyron, un gros barbu en camion, un Autobots avec une cape à l'apparence d'une corvette, bref du beau monde. Côté méchant on a choisi une Lamborghini grise pour Lockdown, un camion et une Pagani. Des beaux modèles qui ont été modifiées au besoin du film.

Du côté des humains cette fois-ci Michael Bay a vraiment fait table rase bien que cet épisode soit une suite du troisième. Au revoir Sam Witwicky et sa copine insupportable. Au revoir les militaires bourrin combattant auprès des Autobots. Au revoir les parents de Sam et merci pour tous. Dites bonjour à notre nouveau casting. Mark Wahlberg en tête en tant que père de famille plus ou moins autoritaire. L'acteur fait ce qu'il sait faire et est plutôt convaincant dans son rôle bien qu'un peu bad-ass. Après la regretter Megan Fox, et la délicate Rosie Huntington-Witheley, c'est Nicola Peltz qui reprend le flambeau de la bimbo. Bien moins insupportable que sa prédécesseure, l'actrice nous livre une maigre performance mais on ne peut pas trop lui reprocher d'en faire trop. Elle évite les explosions c'est déjà pas mal... Ensuite c'est Jack Reynor qui joue le rôle du petit ami de Tessa. L'acteur est le plus convaincant de tous et essai de s'en sortir comme il peut. Une bonne surprise. Enfin à noter que Stanley Tucci reprend un peu le rôle que pouvait avoir John Turturro dans les épisodes précédents. D'ailleurs je trouve qu'il y a une vraie ressemblance physique (cela n'engage que moi).