Sigourney Weaver

Sigourney Weaver

Biographie

Née dans le quartier de Manhattan à New York, Susan Alexandra Weaver est la fille du président de la chaîne NBC Sylvester Weaver et de la comédienne anglaise Elizabeth Inglis. Elle suit d’abord des cours d'art dramatique, et décroche son diplôme d'anglais à Stanford et s'inscrit à la Yale School of Drama. Elle choisit le prénom Sigourney en 1963 d'après un personnage mineur du roman Gatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald, Sigourney Howard. Elle commence sa carrière artistique au théâtre puis à la télévision, avant d'effectuer ses premiers pas au cinéma sous la direction de Woody Allen, dans la comédie dramatique Annie Hall (1977).

Sigourney Weaver accède au rang de star en 1979 dans le film de science-fiction Alien - Le huitième passager de Ridley Scott. Le réalisateur fut immédiatement séduit par sa grande taille et son caractère. Elle y interprète une jeune femme du nom de Ellen Ripley qui affronte un redoutable Alien dans les couloirs du vaisseau de commerce Nostromo.

Après Alien, Sigourney Weaver enchaîne les rôles variés : assistante d'une ambassade britannique dans L'Année de tous les dangers (1982), Dana Barrett dans SOS Fantômes (1984) et SOS Fantômes 2 (1989), business-woman arriviste et impitoyable dans Working Girl (1988) aux côtés de Harrison Ford. Puis elle prête de nouveau ses traits au personnage de Ripley dans Aliens, le retour (1986), de James Cameron.

En 1985, elle épouse Jim Simpson, un metteur en scène de théâtre qui lui offrira un rôle en 1986 dans Le Marchand de Venise. Le couple a une fille, Charlotte, née le 13 avril 1990.

Sigourney Weaver atteint le sommet de sa carrière dans Gorilles dans la brume, sorti en 1988. Le film, basé sur la vie de la zoologiste américaine Dian Fossey assassinée au Rwanda trois ans plus tôt, reçoit plusieurs nominations et récompenses.

Elle accepte de revenir dans la saga Alien dans Alien³ (1992) de David Fincher et se rase la tête pour le rôle. Dans les années 1990, elle joue d'ailleurs des femmes abusées qui réclament vengeance : une femme torturée pendant la dictature dans La Jeune Fille et la Mort (1994), une psychiatre traquée paranoïaque dans Copycat (1996) et à nouveau Ellen Ripley, ressuscitée dans le quatrième opus de la saga Alien, Alien, la résurrection, réalisé par Jean-Pierre Jeunet (1997).

Après le drame Une carte du monde (1999), Sigourney Weaver enchaîne cinq comédies coup sur coup : Galaxy Quest, où elle joue une actrice sur le déclin au côté de Tim Allen et Alan Rickman. Company Man (2000), Beautés empoisonnées (2001), où elle prête ses traits à une manipulatrice, Séduction en mode mineur (2002), où elle s'attire les faveurs d'un adolescent, et La Morsure du lézard (2003). Mais le fantastique la rattrape en 2003 : elle intègre la distribution prestigieuse du film Le Village de M. Night Shyamalan. En 2007, elle joue dans le drame Snow Cake, dans lequel elle incarne une femme autiste face à celui, interprété par Alan Rickman, qui fut le témoin des derniers instants de sa fille unique morte dans un accident de la circulation. La même année, elle prête également sa voix à l'affreuse belle-mère du film d'animation Cendrillon et le Prince (pas trop) charmant.

En 2009, elle participe au projet Avatar, de James Cameron, en incarnant le personnage de Grace Augustine, scientifique et chef du projet Avatar. La même année, elle tient le premier rôle féminin dans un téléfilm dramatique acquis à la cause homosexuelle Bobby, seul contre tous, de Russell Mulcahy, basé sur une histoire vraie.

En 2011, elle donne officiellement son soutien au Chef Raoni contre la construction du Barrage de Belo Monte.

Sigourney Weaver a joué dans...